Thierry Puthod passe le relais au Télégraphe. Un comptoir, des générations, 23 ans d’histoire.
Il y a des lieux qui dépassent les murs. Des cafés qui deviennent des repères, presque des morceaux de vie. Le Télégraphe, à Belley, fait partie de ceux-là. Et derrière son comptoir, pendant plus de deux décennies, un visage : celui de Thierry Puthod.

À 54 ans, il s’apprête à passer le relais. Sans projet immédiat, sinon celui, simple et essentiel, de se reposer. Après 23 ans à tenir la barre, à ouvrir tôt, fermer tard, accueillir, écouter, parfois apaiser.

L’histoire commence en octobre 2003. Mais elle remonte un peu plus loin encore. Formé à l’école hôtelière de Challes-les-Eaux, déjà cafetier avant cela, Thierry Puthod reprend le Télégraphe à Dominique Mangé. Le lieu existe déjà, chargé d’histoire, sur cet ancien boulevard des Capucins. Il ne cherche pas à le transformer. Il le garde tel quel. En 2008, un coup de peinture, certes… mais l’âme du lieu résiste, jusque dans ces murs où la nicotine réapparaît, comme un souvenir tenace.

Très vite, le café trouve son rythme. Et ses moments forts. Un mois après la reprise, un derby Saint-Étienne-Belley qui déborde un peu. Puis les grandes soirées, les fêtes de la musique, la finale de la Coupe du monde 2018 : deux télévisions dehors, la rue pleine, les fûts qui s’enchaînent, et cette impression fantastique de participer un peu à l’histoire.

Le Télégraphe, c’est aussi une ambiance. Populaire, au sens noble. On y croise le chef d’entreprise comme les élèves de Lamartine, les musiciens du conservatoire, des habitués de longue date… et désormais les enfants de ces mêmes habitués. Un lieu de passage, mais surtout un lieu de lien.

Au fil des années, Thierry Puthod y a construit bien plus qu’une activité. Une vie. Une famille aussi, avec deux enfants qui ont grandi entre ces murs, appris très tôt à faire un café, à observer, à comprendre. Le plus jeune, aujourd’hui âgé de dix ans, laisse apparaître un léger pincement au coeur.
Bien sûr, il y a eu quelques frayeurs, des moments plus difficiles, un fait divers marquant en 2014. Mais ce sont les souvenirs heureux qui dominent. Les courses de garçons de café, les soirées pleines, les discussions sans fin.

Et puis, il y a cette prise de conscience, récente, presque surprenante : à l’annonce de son départ, les messages ont afflué. Preuve, s’il en fallait, de l’attachement des Belleysans à ce lieu un peu à part.

Lundi, il remettra les clés. Avec un peu de regret, forcément. Mais aussi avec la satisfaction de transmettre à de nouveaux gérants qui reprennent l’équipe et, surtout, l’esprit du lieu. De quoi revenir, de temps en temps, simplement en client.

Avant de partir, il tient à dire merci. À la mairie, à la police municipale, aux clients fidèles, aux Belleysans. À tous ceux qui, un jour ou l’autre, ont poussé la porte du Télégraphe.
Parce qu’au fond, un café, ce n’est jamais qu’un lieu. Mais certains deviennent des histoires. Et celle-ci continuera, autrement.

 

Vous souhaitez vous impliquer dans la solidarité, la prévention et le développement social sur notre territoire ? Le CCAS de Belley renouvelle son conseil d’administration pour le mandat 2026-2032 et lance un appel à candidatures.

Qui peut candidater ? Les associations locales dans les domaines suivants :
– Insertion et lutte contre les exclusions
– Familles
– Retraités et personnes âgées
– Personnes en situation de handicap

Date limite pour candidater : vendredi 10 avril 2026
Envoyez votre candidature à Monsieur le Maire, Président du CCAS de Belley :
✔ Par courrier recommandé
✔ Ou dépôt au secrétariat du CCAS contre accusé de réception

Pour toute question : secretariat@ccas-belley.fr
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L’Association Bugiste du Sport Adapté (Absa) accueille uniquement des personnes en situation d’handicap mental et psychique. A travers la pratique sportive, les licenciés peuvent se divertir et créer des liens. Mais aussi performer ! Preuve en est avec les derniers championnats de France de paraski nordique adapté.

Depuis la création de l’association en 1984, le président Jean-Pierre Traversaz et les bénévoles donnent de leur temps pour offrir un quotidien radieux à celles et ceux qui trop souvent misent sur la touche.
L’association compte aujourd’hui 140 licenciés venant majoritairement du bassin belleysan. Chaque soir de septembre à juin, excepté le dimanche, une activité sportive est dispensée.
Les licenciés peuvent pratiquer la ou les activités de leur choix en loisirs ou en compétition via la Fédération Française de Sport Adapté (FFSA). Les 13 et 14 mars derniers, onze sportifs de l’Absa ont ainsi disputé le Championnat de France en paraski nordique adapté à Sommand (Haute-Savoie). Tandis qu’à l’autre bout du globe, une licenciée participait au championnat du monde de Virtus para-ski nordique adapté, au Kazakhstan. Les Bugistes ont montré de superbes prouesses, empochant pas moins de 26 médailles dont 22 titres de champion national. Jean-Pierre Traversaz évoque « des résultats positifs à la suite d’une grande motivation des sportifs, fiers de défendre les couleurs de Belley, du département de l’Ain et surtout le plaisir de partager une belle aventure ensemble ».

L’Absa à donc à cœur de mettre en lumière les capacités de personnes certes en situation d’handicap mais capables de gravir des montagnes.

Floran Wagner

Contact : Jean-Pierre Traversaz, 06 24 06 36 78

Le planning

Lundi = marche nordique
Mardi = pétanque/course à pied
Mercredi = bodyzen avec prestataire
Jeudi = football
Vendredi = tennis
Samedi = ski nordique en période d’hiver / ski à roues & trail en période d’été

La Plaine sportive Belley-Bugey Sud dont les travaux ont commencé fin 2020, se concrétise et rentre bientôt dans ses deux dernières phases de travaux. A mi-parcours des rénovations les utilisateurs dressent le bilan.

Le bonheur des petits et grands

Depuis septembre, un tout nouvel équipement fait le bonheur des Bugistes de tous âges : l’aire de pratique libre située route de Saint-Germain. Sur un même espace accessible à tous, différents équipements sont à disposition : pump trail, skate park, terrain de football à cinq, workout (musculation) mais aussi des tables de pique-nique et bancs pour se poser.  Tous les utilisateurs y trouvent leur compte. Les parents et les grands-parents interrogés sur place sont séduits par les installations flambant neuves. « L’espace est agréable et sécurisé. Spécialement les balançoires pour bébés que l’on ne retrouve qu’ici dans la ville », confie la mère d’une petite fille. Une dame complète : « C’est un super projet ! Ma petite-fille me réclame souvent de venir ici ». Les enfants et adolescents sont les publics qui se servent le plus du lieu. Une grande majorité joue sur le terrain de foot à cinq. « On vient tous les mercredis après-midi et le week-end. On vient dès que l’on peut, on se sent bien et avec l’été qui arrive c’est encore mieux ! s’exclame un jeune de 12 ans.

Avec la prégnance des écrans dans la vie des jeunes générations, la Plaine sportive arrive à point nommé ! « Je passe moins de temps sur Tik Tok quand je viens ici. J’ai réussi à me faire des amis et on vient souvent », déclare une adolescente de 13 ans.  Une retraitée ajoute en souriant : « Je préfère voir 100 gamins s’amuser ici que de les savoir chez eux devant un écran à ne rien faire ! »

Si les habitants sont unanimes pour souligner la modernisation des installations, celles-ci font également le bonheur des élèves de l’enseignement secondaire.

Un nouvel élan pour le sport scolaire

 Les élèves du lycée polyvalent du Bugey et de l’institution Lamartine sont les principaux utilisateurs des nouvelles infrastructures. Ils y pratiquent l’athlétisme, l’ultimate (deux équipes s’affrontent avec un frisbee) ou du demi-fond via les cours d’Education Physique et Sportive (EPS). Avec le revêtement synthétique des stades, Jean Agniel, professeur d’EPS au lycée du Bugey envisage de pratiquer le hockey sur gazon. « On va expérimenter sur la fin de l’année pour peut-être une mise en place l’an prochain ».

Pour le professeur, la création d’une Plaine sportive « est un bonheur ». Les élèves et les membres de l’Association Sportive (AS) connaissent un surplus de motivation et ont une meilleure considération pour les pratiques dispensées. Les autres enseignants d’EPS adhèrent également aux travaux réalisés. « J’ai échangé avec mes homonymes de Lamartine et ils sont aussi satisfaits des travaux », déclare M. Agniel. Les élèves ne sont cependant pas les seuls à profiter de la Plaine sportive. Des clubs de sports sont aussi concernés par cette restructuration.

Le champ des possibles s’ouvre pour les clubs belleysans

 Belley connaît également un intérêt grâce aux nombreuses associations sportives qu’elle accueille. Trois d’entre elles bénéficient pour l’heure des nouvelles installations ou équipements de la Plaine sportive : l’ASA (athlétisme), le BOC (rugby) et le CSB (football).

 Le synthétique a remplacé le gazon des terrains Charles-Diano et Paul-Chastel et la piste cendrée a laissé place à une piste huit couloirs en résine. Les présidents des clubs utilisateurs sont unanimes sur les impacts positifs que les travaux confèrent. Les stades sont désormais homologués et peuvent accueillir des compétitions pour lesquelles elles ne pouvaient pas candidater avant. « Maintenant on a une vraie piste d’athlétisme que l’on peut utiliser en compétition », déclare Jean-Pierre Nehr, président de l’ASA. Son homologue du BOC, Pierre Brochet, ajoute : « On est monté en catégorie de stade et on pourra bientôt accueillir des phases finales du championnat régional et national ».

Les intempéries rendaient l’ancien gazon et la piste d’athlétisme impraticables. Désormais ces dernières ne sont plus un frein pour les athlètes. Les brins d’herbe synthétique et le liège permettent une utilisation toute l’année et comme l’évoque Jérôme Noiret, dirigeant du CSB, « Ce type de matériau apporte un meilleur amorti et supporte une pratique de 20 heures par semaine contre huit avant la rénovation ».

Les nouvelles infrastructures contribuent sans conteste à améliorer la pratique sportive et la vie des clubs utilisateurs. Et cela se mesure entre autres par les fortes demandes d’adhésion enregistrées par les clubs. L’ASA compte une progression de 20 % d’adhérents. Même constat du côté du BOC. Le CSB est lui motivé pour ouvrir des nouveaux créneaux pour attirer des jeunes footballeurs et ambitionne le développement de la section féminine.

Le nombre de spectateurs assistant aux différentes compétitions connaît lui aussi un engouement significatif. Les spectateurs pourront bientôt profiter du dernier équipement restructuré. En effet, le stade Georges-Coiffet sera le dernier stade à être rénové par la Ville de Belley et ses partenaires financiers. Le début des travaux est prévu en mai.

Floran Wagner

Jean-Pierre Nehr, président de l’ASA

Des lycéens en cours d’EPS

 

Un métier utile et nécessaire

L’assistante administrative à une amplitude horaire de 30 heures par semaine. Ses principales missions consistent essentiellement à accueillir et orienter le public, traiter les demandes d’actes de naissance et réceptionner le courrier. Afin de diversifier les missions, le choix a été fait d’effectuer un roulement entre différents agents.

Altruiste de nature, sa polyvalence et son sens de l’organisation sont des atouts majeurs pour ce poste. Séverine est la première interlocutrice du public. Elle se doit de toujours leur réserver un accueil courtois et souriant malgré des possibles énervements. « Je dois toujours prioriser la personne en face de moi à celle que j’ai au téléphone, raconte-t-elle. Le plus important est de garder son calme malgré les imprévus ».

Confrontée à des situations parfois cocasses

Parmi les nombreuses personnes accueillies au rez-de-chaussée de l’hôtel de ville, Séverine a déjà eu affaire à des questions auxquelles elle ne s’attendait pas. « Une dame est venu me demander de quel côté elle devait marcher sur une piste cyclable ».

Parmi les missions qui lui incombent, Séverine est chargée de répondre aux demandes d’actes d’état civil reçues par courrier ou sur internet. Le service en reçoit environ 70 par semaine. Naissance, mariage, décès, les moments-clés de la vie des citoyens sont recensés sur les registres d’état civil et peuvent faire l’objet d’un justificatif sur demande. Le plus vieil acte possédé par la mairie date de 1893.

Enfin, mission plus insolite, Séverine est chargée de recueillir les objets perdus, rapportés par les citoyens. Ils sont enregistrés puis sont stockés dans l’attente que leurs propriétaires les récupèrent. Séverine témoigne : « Parmi les objets les plus insolites on m’a ramené une trottinette électrique, une console de jeux vidéo ou des pochettes remplies de CD gravés ».

L’agent d’accueil est un couteau-suisse qui exerce un métier dont le sens des priorités est maître, avec un esprit calme permettant de faire face a toutes les situations.

Floran Wagner

Floran Wagner est inscrit à la Misson Locale Jeunes de Belley. En vue d’intégrer prochainement une formation en journalisme, il multiplie les stages. Sa motivation l’a notamment mené vers le service communication de la Ville de Belley où il vient de passer trois semaines en immersion.

La soif d’apprendre

Après différentes expériences scolaires aux quatre coins de l’Hexagone, Floran a décidé de se tourner vers des études de journalisme qu’il rêve d’entreprendre. Déterminé, il a effectué un premier stage à l’Ecole Supérieure du Journalisme de Lille puis un deuxième à France 3 Auvergne Rhône-Alpes. A travers ces immersions, le natif de Chambéry a eu l’opportunité d’animer une émission de radio, de réaliser une chronique télévisée et d’interviewer des sportifs professionnels.

Pour emmagasiner encore plus d’expériences, Floran a décidé de découvrir le service communication à la mairie de Belley.  « Je voulais découvrir l’envers du décor de la ville où j’habite ».

Trois semaines intenses

Marjolaine et Lina sont en charge de la communication de la Ville de Belley. Elles veillent à la bonne diffusion de l’information pour la capitale bugiste. Pour les aider dans leurs missions, elles accueillent régulièrement des stagiaires.

Floran a débuté son stage le 9 mars pour une durée de trois semaines. « Dès les premiers jours, j’ai mis le pied à l’étrier comme on dit, en participant à un reportage ».  L’objectif pour le jeune homme : observer et prendre des notes pour rédiger un article.

Une fois cette première passée, la rédaction de plusieurs sujets lui a été confiée. Touche à tout, Floran a pu tester ses compétences de photographe et de caméraman, et même de figurant ! En parallèle, il a échangé avec de nombreux interlocuteurs : habitants, entraineurs sportifs, élus, présidents d’association… « J’aime beaucoup aller vers les autres. Si mon futur travail me permet de vivre des interactions je serai heureux ! », déclare Floran le sourire aux lèvres.

Floran est dyspraxique, un handicap quotidien qui impacte notamment sa motricité fine. « J’ai toujours eu des difficultés avec les gestes manuels et minutieux. J’ai appris à faire mes lacets à 10 ans par exemple. Pour le montage sur téléphone, il fallait que je sois encore plus pointilleux que d’habitude ». A l’image du personnage de manga Naruto qu’il affectionne, Floran n’abandonne jamais. « J’arrive toujours à rebondir même si bien évidemment j’ai connu pas mal d’échecs particulièrement sur le plan scolaire. S’avouer vaincu dès que je rencontre un obstacle ce n’est pas moi ! ».

Une myriade d’opportunités

Grâce aux contacts noués dans le cadre de son stage, Floran décroché un contrat de correspondant local avec la Voix de l’Ain, hebdomadaire aindinois. « Rédiger des articles pour un journal référencé dans le département où j’habite c’est génial. Pouvoir représenter Belley c’est une aubaine ! ».

Floran connaît donc un mois de mars riche en rencontres et opportunités pour lui permettre de poursuivre son objectif de devenir journaliste.

Les jeux de société sont intemporels et grâce à eux, nous partageons des moments conviviaux. Mickaël Pirat est coordinateur depuis 2009 de la ludothèque de l’Escale centre social. Il fait état de ce qu’apporte ces jeux dans le quotidien des utilisateurs.

Des jeux pour (se) rapprocher 

Les jeux de société sont incontournables. Leur intérêt est utile à tout âge. Enfant, ces jeux éveillent la curiosité, développent la motricité et donnent du plaisir. Plus âgé, ils font travailler les aspects cognitifs du cerveau.

Pas moins de 200 jeux de société sont proposés par la ludothèque. La majorité est disponible à l’emprunt. Seuls les grands jeux en bois ne sont pas concernés. Les jeux sont achetés par l’Escale ou alors donnés par des particuliers.

« Les familles avec des enfants jusqu’à 12 ans environ sont les personnes qui profitent le plus de la ludothèque », explique Mickaël. « Ce service peut également constituer un soutien parental précieux ».

Grâce à ce service des habitants de tous milieux se rencontrent autour de supports ludiques. De plus cela favorisent les relations parent-enfant : les familles passent du temps ensemble à jouer aux jeux de société, limitant ainsi le temps d’utilisation des écrans. « Avec l’avancée du numérique et des réseaux sociaux, les adolescents sont évidemment le public que l’on touche le moins, même si on a une volonté d’aller vers eux », confie le coordinateur. « On a déjà organisé une activité rétrogaming pour les jeunes qui a plutôt bien marché ».

À l’échelle locale, Mickael constate que les jeux de société ne perdent pas en intérêt. « D’année en année, la fréquentation de la ludothèque augmente. Même si on aimerait accueillir les personnes âgées qui viennent moins nous rendre visite ».

Diffuser l’envie de jouer

Afin de développer le concept et toucher tous les publics, la ludothèque ouvre une fois par mois le samedi et en semaine (période scolaire) le jeudi de 9 h à 12 h. Ils permettent de recevoir d’autres publics adeptes de jeux de société comme les séniors, les personnes sans activité ou même des classes.

Un rallye photo a également été initié par l’équipe d’animateurs. Une occasion pour petits et grands de découvrir la ville à travers un grand jeu en plein air.

Enfin, deux fois par an la ludothèque s’installe en centre-ville, à la salle des fêtes, dans le but d’accueillir davantage de public et de mieux faire connaître le service. Tout comme pour les ludothèques qui se déroulent au centre social, animateurs et bénévoles sont à la disposition des participants pour expliquer les règles et jouer avec eux.  La dernière en date a réuni près de 120 personnes. Preuve en est que malgré une présence prépondérante des écrans, l’attrait pour les jeux de société demeure.

Floran Wagner

En savoir + : L’Escale centre social – 170 avenue Paul Chastel – 04 79 81 26 56 ou centresocial-accueil@ccas-belley.fr

Prochaine date : samedi 25 avril  de 14 h à 17 h 30 à l’Escale 170 avenue Paul Chastel
Les jeudis de 9 h à 12 h.

 

 

Marie-Madeleine Beuque est la présidente du club de volley-ball de Belley. A travers cet entretien, la professeure d’EPS raconte la vie du club et des équipes loisirs pour lesquels le plaisir de jouer prime sur la compétitivité.

Un club qui rassemble

 Le Club Omnisport de Belley voit le jour en 1982. A l’époque plusieurs activités étaient regroupées sous une seule et même bannière. On pouvait pratiquer la gymnastique, le karaté, le yoga, le volleyball et même la spéléologie. La majorité de ces disciplines sont devenues des associations indépendantes, sauf le yoga et le volleyball restés sous la houlette du club omnisports.

Contrairement aux autres associations de qui dépendent de la Fédération Française de Volley-ball, le club de Belley est lui affilié à la Fédération Sportive et Gymnique du Travail (FSGT) de Savoie. Le championnat est de fait pratiqué en loisir.

Le club de volley-ball est constitué de deux équipes. Les plus jeunes licenciés ont la vingtaine, les plus âgés la soixantaine. Grâce à cet écart d’âge entre les membres, la solidarité prime sur l’individualité. Les hommes sont légèrement plus représentés que les femmes parmi les 47 adhérents.

Une organisation atypique

Le championnat loisir de volley-ball se déroule en quatre poules de A à D regroupant dix équipes par poule. Les deux dernières équipes de chaque poule descendent d’un niveau, et la première monte. « L’équipe victorieuse de la poule A remporte éventuellement un ballon ! », rapporte Marie-Madeleine en souriant.

L’organisation du club se fait via SportEasy, une application de gestion sportive. Cette dernière permet aux utilisateurs de confirmer ou non leur présence lors des entraînements et des rencontres. Les matchs sont disputés les soirs en semaine. Le club belleysan joue à domicile le lundi ou le jeudi. « Les équipes adverses viennent avec quelques supporters, et des anciens du club assistent aux matchs mais il y a rarement des visiteurs présents », confie la présidente en décrivant l’ambiance globale.

Perpétuer le plaisir

 Marie-Madeleine évoque les objectifs qu’elle souhaite atteindre à l’avenir. Elle veut stabiliser les effectifs au sein du club et continuer sur une dynamique positive pour permettre le plein essor du volley-ball belleysan. « Je veux maintenir cette convivialité entre les joueurs et si une possibilité d’une troisième équipe s’offre à nous pourquoi pas. Cette année la seule décision forte qui a été prise est de ne plus accepter des adhérents qui veulent seulement jouer à domicile. Cela peut créer un déséquilibre pour les déplacements et on veut favoriser la cohésion d’équipe », déclare-t-elle. Le plus important selon la professeure d’EPS est de se connaître et de s’unifier. A travers les différences d’âge, la transmission du savoir est un atout pour apprendre de chacun.

Chaque année, un tournoi est organisé par le club. Ouvert à toute la région Auvergne Rhône-Alpes il voit s’affronter des participants de différents niveaux dans rencontres en trois contre trois. Les matchs sont joués dans les gymnases Jean-Morin et Jean-Gonnet. Le tournoi ne comprend pas d’élimination pour que tous les participants profitent au maximum de l’événement. Les rencontres peuvent se gagner selon le temps imparti ou avec un objectif de points à atteindre. « Les inscrits viennent de Lyon, d’Annecy ou du bassin chambérien et des alentours de Belley. On n’impose rien, il n’y a pas de quota de femmes ou d’hommes de prévu. Chacun fait comme bon lui semble ».

Avec une vision reposant sur le plaisir, la solidarité et le divertissement, Marie-Madeleine souhaite que des passions se développent autour du volley-ball. Peu médiatisé à l’échelle nationale, ce sport connaît toutefois une attractivité grâce au deuxième titre olympique consécutif de l’Équipe de France masculine lors des Jeux de Paris 2024.

Floran Wagner

 

 

 

[INSTALLATION CONSEIL MUNICIPAL] Dimitri Lahuerta a été réélu maire de Belley ce matin lors du conseil municipal d’installation. Vingt-neuf élus composent la nouvelle assemblée délibérante. Huit adjoints ont également été désignés ainsi que trois conseillers municipaux délégués.

ADJOINTS

– 1er adjoint : Marc DUMAS délégué au cadre de vie, à l’environnement, à la stratégie sur les infrastructures, les énergies et les mobilités

– 2e adjoint : Annie DELPON déléguée à l’action sociale, la santé et l’accompagnement tout au long de la vie des publics

– 3e adjoint : Jean-Michel BERTHET délégué à la tranquillité publique, au Plan Communal de Sauvegarde (PCS), au Conseil Local de Prévention de la Délinquance (CLSPD), aux travaux et affaires protocolaires

– 4e adjoint : Sylvie SCHREIBER déléguée à l’action éducative, la citoyenneté et la qualité de service à la population

– 5e adjoint : Daniel PONCY délégué aux sports, la vie associative, l’évènementiel et la communication institutionnelle

– 6e adjoint : Marie-Hélène DESCHAMPS déléguée à l’urbanisme, l’habitat et au commerce

– 7e adjoint : Pierre ROUX délégué aux finances et à la mutualisation.

– 8e adjoint : Géraldine FRIBAULT BUISSON déléguée à la culture et au rayonnement

CONSEILLERS DÉLÉGUÉS

– Nadine THEVENOT déléguée aux ressources humaines, RSE et HSE et en charge des foires et marchés

– Annie CLUZEL déléguée au patrimoine historique de la ville, au SPR et aux affaires juridiques

– Alain VINCENT délégué au contrôle des règles d’urbanisme, à la sécurité des établissements et évènements recevant du public

📆Le premier conseil municipal aura lieu lundi 30 mars à 18 h 30.

 

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Depuis plusieurs années, l’environnement est mis en péril par les chenilles processionnaires. Pierre Courtadon, responsable du service environnement de la Ville de Belley, relate l’action de prévention mise en place sur plusieurs sites sensibles pour éviter leur prolifération.

Les risques de la prolifération

Beaucoup de départements français sont touchés par ces insectes indésirables. L’Ain et Belley ne font pas exception. Les chenilles peuvent provoquer des réactions urticantes et des problèmes respiratoires dès lors que la peau ou les poumons sont en contact. Les animaux domestiques sont également concernés.

« Nichées dans les pins de la ville où elles pondent leurs œufs puis hibernent, les chenilles descendent en procession pour s’enfouir dans le sol en attendant de se transformer en papillon », explique Pierre Courtadon.

Mieux vaut prévenir que guérir

Pierre Courtadon dirige le service environnement de la mairie de Belley. Dès le mois de février, Pierre et ses collègues posent des pièges sur les arbres pour recueillir les chenilles lors de leur descente. Ils interviennent sur 55 pins situés sur douze sites sensibles. Lors de leur procession, les chenilles sont dirigées dans des sacs contenant des aiguilles de pin, du sable et de la terre et installés avec des colliers de serrage autour des troncs d’arbre à quatre ou cinq mètres de haut. Cette action de prévention a déjà porté ses fruits et constitue une bonne prévention contre la prolifération des chenilles processionnaires.

Les sites concernés :

  • Aires de jeux pour enfant
  • Promenoir
  • Plaine sportive : parc Paul Chastel, stade Georges Coiffet
  • Route des Ecassaz

Floran Wagner

Signaler des chenilles processionnaires